mai 17, 2022 5:07 PM

Les entreprises de télécommunications canadiennes sous le feu des critiques alors que les tarifs augmentent

Les clients ont apprécié les services de télécommunications, mais la tarification a commencé à influer sur la façon dont ils les utilisent, au point que les consommateurs utilisent souvent moins que ce dont ils ont réellement besoin. Récemment, les secteurs canadiens des télécommunications ont suscité à la fois des inquiétudes et des louanges. Un reportage d'investigation en 2018 intitulé "Accès refusé dans les Financial Post " a informé le public de la structure du système canadien.

/ Publié le août 27, 2019

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Récemment, les secteurs canadiens des télécommunications ont suscité à la fois des inquiétudes et des louanges. Un reportage d’investigation en 2018 intitulé “Accès refusé dans les Financial Post a informé le public de la structure du système canadien. Le secteur canadien des télécommunications est soumis à des règles extrêmement strictes en matière de propriété étrangère. En raison de l’absence de concurrence, le prix du service est jugé aussi élevé. D‘autres défendent les pratiques de l’industrie en disant qu’elles protègent les industries canadiennes contre des pirates bien connus. Pour le Canada, la loi sur les télécommunications de 1993 a jeté les bases de ce qu’elles ont. Les pratiques protectionnistes ont protégé leur industrie des médias en pleine croissance, les technologies sans fil et Internet, de sorte que les systèmes ont été créés pour les besoins du Canada. Seuls 20 % des entreprises peuvent détenir des actions avec droit de vote provenant d’investissements étrangers. Pour garantir que les entreprises travaillent pour le Canada, 80 % des membres du conseil d’administration doivent être des citoyens canadiens. Le Canada a évité le marché international des télécommunications en 1997 et n’a pas participé pleinement aux accords de l’Organisation mondiale du commerce sur les télécommunications. À mesure que les vastes marchés se développaient à l’échelle internationale d’ici 2012, le Canada a assoupli les règles et a acquis des entreprises ayant moins de 10 % de parts de marché. Aucune entité étrangère n’a accepté l’offre.

Les données

Le Rapport de suivi des communications de 2018 raconte pourquoi les consommateurs paient de tels prix au Canada. Le rapport a été comparé aux 36 pays membres de l Organisation de coopération et de développement économiques données. Ces données ont été utilisées pour créer des politiques qui augmentent le commerce mondial. Les télécommunications au Canada se sont classées au dernier rang pour l’utilisation des données sans fil dans ce pays. Lorsque l’organisation a passé en revue les trois premiers fournisseurs, les utilisations de données ont été répertoriées à un prix beaucoup plus élevé que les prix pratiqués dans les autres pays pour des services similaires. Cela est important car cela a un impact sur la première statistique d’utilisation des données puisque la population ne peut acheter que ce qu’elle peut se permettre. Ce type de tarification est en contradiction directe avec ce que le gouvernement canadien a mis en place pour les politiques de développement durable qui propulseraient le Canada sur le devant de la scène mondiale. Les services technologiques, que le secteur des télécommunications offre, ont créé des liens qui doivent être assouplis s’ils veulent se développer. Le modèle commercial et la tarification de l’utilisation des services téléphoniques pour distribuer les télécommunications ont peut-être atteint une capacité de marché. En raison des pratiques de tarification de la plupart des fournisseurs, les abonnés ont commencé à se plaindre. Pire encore, les données mentionnent un milliard de dollars de frais moyens facturés pour dépassement.

Services

La croissance des recettes provient principalement des secteurs de l’Internet et du sans fil. Comme l’a indiqué le Commission des télécommunications, les autres secteurs continuent à décliner. Les consommateurs continuent de pousser le mouvement des services vers un type individuel ou personnel plutôt que vers un service ménager/entrepreneur. Le gouvernement a également reçu 30 000 plaintes de consommateurs, dont 35 % concernaient des problèmes de services sans fil, 22 % des problèmes d’internet et 6,2 % des problèmes de télémarketing. La fourniture du service est louée, mais les erreurs de facturation, les décisions et politiques et les litiges contractuels sur les services montrent un manque de compréhension de la base des consommateurs. Le sans-fil a gagné un million d’abonnés alors que le secteur du filaire décline.

Les fournisseurs et les défenseurs

Les trois principaux fournisseurs de services ont annoncé une nouvelle hausse des tarifs. Bell, Rogers et Telus qui ont supprimé le rabais sur les forfaits. En 2017, ils avaient également augmenté les tarifs de certains forfaits. L’industrie ne souffre toujours pas pour l’argent. Il a des revenus de 10,2 milliards de dollars en 2016, ce qui représente une augmentation.

Les résultats de Rogers Communications pour le quatrième trimestre ont montré qu’elle a dépassé les attentes des analystes. Personne n’a vu le raisonnement derrière le changement de taux Les programmes d’expansion augmentent les coûts, mais aucune grande expansion n’est prévue non plus. Le gouvernement a déclaré que l’internet à haut débit était un service de base, poussant les télécommunications à un statut presque utilitaire. Toutes les zones rurales et isolées doivent avoir accès aux télécommunications. “Médias ouverts” a mis en place une campagne pour le citoyen canadien afin de soutenir une stratégie nationale coordonnée en matière de large bande. Pour certains, il semble qu’il s’agisse d’une autre initiative du gouvernement et des groupes de défense des intérêts pour amener les télécommunications à l secteur des services publics. Les débats font rage depuis plusieurs années pour savoir si les télécommunications sont devenues un service essentiel. Un service public maintient un service public par le biais d’une réglementation gouvernementale. Il devient essentiellement un monopole dont les provinces et le gouvernement fédéral réglementent fortement la tarification.

Les profits deviennent beaucoup plus difficiles à réaliser puisque le contrôle des prix est assuré par des commissions ou des conseils gouvernementaux. Bien que stable, le frisson des hauts et des bas disparaît dans les stocks puisque le service devient essentiel aux opérations quotidiennes d’une province. Le stock de services publics est stable même pendant les récessions, ce qui en fait un bon investissement à long terme. Certaines entreprises ont proposé une gamme de données à bas prix plans sans fil Il se pourrait que l’industrie doive trouver un moyen de faire face à la technologie 5G à l’horizon 2020. Telus aurait demandé l’aide de Huawei. Il sera en concurrence avec les entreprises de technologie numérique Ericsson, Tales, IBM, CGI et Ciena. Telus a reçu autorisation en 2017 du gouvernement canadien afin de créer des programmes pilotes pour développer 5G pour le fédéral et le provincial Le gouvernement, les PME et les institutions universitaires ainsi que les installations et laboratoires de recherche au Québec et en Ontario

Investment

Les entreprises de télécommunications pourraient devenir des sociétés de services publics si la tendance se poursuit. Certains consommateurs se sont tournés vers des sociétés de télécommunications régionales plus petites pour obtenir un allègement des prix. Les entreprises régionales s’appuient sur les fournisseurs de services de télécommunications de premier plan. Une tendance pourrait s’y amorcer. Ce sera très probablement l’extension du réseau 5G et qui le maintiendra. En attendant que la 5G devienne un réseau opérationnel, la structure actuelle offrira des gains réguliers au niveau du stock. Voici quelques entreprises qui méritent un coup d’œil en raison de leur travail sur des projets ou de leur capacité à fournir des services :

Regionals

Freedom Mobile Canada est une entreprise privée appartenant à Shaw Communication. Les sites sont des zones urbaines de la Colombie-Britannique, des télécommunications intégrées. Propriété de Quebecor, elle dessert le Québec, le Nouveau-Brunswick et l’est de l’Ontario. SaskTel est restée une société privée. Décrite comme une entreprise de télécommunications appartenant à l’État, car elle est détenue par le gouvernement, elle réside en Saskatchewan. En 2017, elle a lancé des services de fibre optique.

National

Rogers (TSX : RCI : A) a son siège à Toronto. Décrite comme une entreprise de communication et de médias, elle possède un vaste portefeuille d’actifs dans les domaines de la radio, de la télévision et des services de communication.Bell (TSX : BCE) décrit comme une filiale de télécommunications dont le siège social est à Montréal. La télévision numérique, la radio, les services numériques, le téléphone et la téléphonie mobile sont ses principaux domaines d’activité, mais elle fait bien plus. Telus (TSX : T) se décrit comme une entreprise de télécommunications. Elle réside à Vancouver. Elle a développé un réseau de fibres optiques qu’elle déploie sous la direction de plusieurs entités.

Que réserve l’industrie canadienne des télécommunications ? 

Verizon USA a discuté et même travaillé avec Telus et SaskTel au fil des ans sur divers projets. Bien qu’elle ne soit pas en concurrence directe avec les entreprises canadiennes, Verizon a acquis Yahoo Canada, AOL Canada et Huffington Post en 2016.

L’objectif déclaré par le président de l’époque, Lowell McAdams, était de concurrencer les médias mobiles. Le nouveau président Hans Vestberg a mis l’accent sur le déploiement de la 5G qui passe souvent par la fibre optique. Les entreprises de télécommunications canadiennes pourraient devenir les premiers maillons des réseaux mondiaux 5G si elles sont mutuellement bénéfiques et rentables. Les consommateurs ont exprimé dans des forums qu’ils aimeraient utiliser cela.

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(Image présentée par Pixabay

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